Modèle de dynamisme dans la bonne gouvernance et la contribution à la paix
Le Burkina Faso joue un rôle majeur dans les relations internationales, et spécialement dans les dossiers concernant le continent africain. Au cours de la dernière décennie, le pays des hommes intègres est devenu le carrefour des grands rendez-vous internationaux, fort de la crédibilité que lui confèrent sa stabilité et la justesse de ses prises de position.
Par ses responsabilités constitutionnelles et par son intérêt personnel pour les questions de gouvernance mondiale, le Président Blaise Compaoré est le principal catalyseur de cette diplomatie active au service du développement.
Lors du XIIème sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie à Québec quatre thèmes principaux seront discutés, soit la démocratie et l'État de droit ; la gouvernance économique ; l'environnement ; et la langue française. Les travaux sur la démocratie et l’État de droit seront conduits par le Président de la République du Burkina Faso, SEM Blaise Compaoré.
Cette honorable faveur de la part des pays et nations membres de l’OIF témoigne de l’engagement du Burkina Faso en faveur de l’intégration régionale, de consolidation de la paix dans le monde et en particulier en Afrique et de son attachement à la bonne gouvernance politique et économique. Elle témoigne également de la reconnaissance de la communauté internationale à l’égard de la qualité de la diplomatie burkinabè. Voici un rappel des événements marquants de cette année :
Conseil de Sécurité des Nations Unies
Le 1er janvier 2008, le Burkina Faso est devenue membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour une période de 2 ans. En septembre, le Burkina Faso a présidé le Conseil de Sécurité des Nations Unies et a conduit un grand débat sur le thème "médiation et règlement des conflits".
Le 24 septembre dernier, le Président Blaise Compaoré a partager, devant la 63e session plénière de l’Assemblée générale des Nations unies, son expérience en matière de médiation comme instrument de recherche de paix et de sécurité dans le monde.
Il a présenté les conclusions d’un rapport en faveur de la valorisation des pratiques de la médiation comme méthode pacifique de résolution de conflits. Le Président du Faso s’est exprimé sur le rôle privilégié que doivent jouer les organisations régionales et sous-régionales dans le règlement des conflits tout en appliquant des mécanismes communs ou concertés avec d’autres organisations et personnalités concernées.
Pour appuyer ses dires, il a rappelé le succès du processus en cours en Cote d’Ivoire et le choix d’un médiateur commun à l’ONU et l’Union Africaine dans la crise du Darfour. Enfin, il s’est prononcé pour « un environnement international propice à l’émergence d’une culture de dialogue permanent afin structuré et dynamique qui assurerait une prévention plus efficace des conflits, mais aussi et surtout leur gestion et leur résolution rapide. »
La crise en Cote d’Ivoire
Fin 2006, le Président du Burkina Faso, Blaise Compaoré a été sollicité par le Président de la Cote d’Ivoire pour intervenir en tant que médiateur dans la crise que traverse son pays. Ses talents de diplomate ont conduit la Cote d’Ivoire à sortir doucement de la crise pour entamer des préparatifs électoraux qui aboutiront au mois de novembre 2008.
La crise du Darfour
Le 30 juin 2008, le ministre des Affaires étrangères burkinabè, Djibrill Bassolé, a été nommé médiateur en chef de l’Union africaine et des Nations unies au Darfour. Sa mission est de coordonner une médiation pacifique en vue de trouver une solution à la crise du Darfour. La responsabilité confiée à l’ancien ministre burkinabè témoigne de la confiance et de l’estime de la communauté internationale envers la qualité de la diplomatie du Burkina Faso. |